dimanche 29 novembre 2015

Mardi cinéma "Cinéma et peinture"


Le 10 novembre a eu lieu le premier « Mardi cinéma » à la Médiathèque qui avait pour thème « Cinéma et peinture ». Durant cette conférence les liens unissant les deux arts et leur dialogue ont été illustrés par des projections de tableaux et d’extraits de films. Petite séance de rattrapage...

Le 19e siècle, qui se clôt par la naissance du cinéma, correspond à une période artistique de crise et d’innovation. En effet, l’invention de la photographie a bouleversé le domaine de la représentation jusqu’ici réservé presque unanimement à la peinture. L’art pictural se retrouve concurrencé : la photographie, puis le cinéma, propose aux artistes une nouvelle façon d’appréhender le réel via une machine (appareil photographique, caméra). Mais ce passage d’un art manuel à un art mécanique s’accompagne de la transmission d’une culture visuelle et d’une tradition iconographique, comme nous allons le voir !

  • Le cinéma s’inscrit dans la continuité d’une tradition picturale


A ses débuts le cinéma, art forain à l’origine, a cherché à gagner ses lettres de noblesse en puisant ses sources et ses inspirations dans la peinture. Ainsi le réalisateur, et directeur artistique de la Gaumont, Louis Feuillade a réalisé des films reproduisant des peintures d’histoire ou religieuses (genres picturaux les plus nobles selon le classement de l’Académie) pour asseoir la reconnaissance du cinématographe. Dans son film La nativité (1910) il s’inspire d’un tableau de Luc Olivier Merson (Le repos pendant la fuite en Égypte, 1880) au point d’être accusé de plagiat !

La nativité (1910)
Le repos pendant la fuite en Égypte (1880)

Cinéaste et peintre ont parfois choisi de traiter d’un même sujet. C’est le cas de Louis Lumière dans L’arrivée d’un train en gare de La Ciotat (1897) et de Claude Monet dans Train dans la neige, la locomotive (1875). Le choix de la représentation d’un train pour le premier film de l’histoire et chez l'impressionniste n’est pas anodin : ces deux artistes donnent à voir la modernité. Le chemin de fer a réduit considérablement les temps de trajet et cette révolution technologique a permis aux peintres impressionnistes de s’évader de leur atelier pour aller peindre (avec leurs tubes de peinture) « sur le motif » les paysages des campagnes. Ils y saisirent la lumière naturelle et les instants fugitifs qui les fascinaient. La locomotive permet aussi aux artistes de représenter la vitesse ; pour le cinéma l’impression a été si saisissante que des spectateurs sortirent en courant de la salle de projection de peur de se faire écraser. Chez Monet la suggestion de la vitesse passe par l’absence de lignes précises auxquelles se substituent les touches noires qui favorisent la captation d’un instant fugace, impression renforcée par le traitement de la fumée. Cette capacité à saisir les sujets « immatériels » (comme l’eau, la neige…) explique que Monet soit souvent qualifié de « peintre de l’ineffable ».

Train dans la neige, la locomotive (1875)


Autre époque, autre ambiance avec Alfred Hitchcock dont l’univers s’apparente souvent à celui du peintre norvégien Edvard Munch dont les toiles expressionnistes aux lignes déformées, malades, distillent un sentiment de malaise chez le spectateur. Ainsi la figure tragique et hurlante du Cri (1893) se retrouve de façon récurrente chez Hitchcock, qui d’une certaine façon dans la scène de la douche de Psychose (1960) rend audible le cri de terreur que le spectateur entend en lui-même face à la toile muette de Munch.

Le cri (1893)

Toujours dans Psychose Hitchcock reproduit presque à l’identique pour la maison des Bates La maison près de la voie ferrée (1925) du peintre américain Edward Hopper. Cela n’est pas particulièrement étonnant puisque le cadrage et l’utilisation de la lumière dans ses tableaux sont souvent qualifiés de cinématographiques. Cinéphile, Hopper a en effet exercé son œil dans les cinémas qu’il fréquentait assidument.

Cet amour réciproque entre Hopper et le cinéma prend toute sa dimension dans le film Shirley, un voyage dans la peinture d’Edward Hopper (2013). Son réalisateur, Gustav Deutsch, s’approprie totalement treize tableaux (qu'il reconstitue à la perfection) dans lesquels figure Josephine la femme du peintre. Dans Shirley celle-ci devient un pur personnage de fiction dont on suit les pensées (car chez Hopper les êtres mêmes proches ne communiquent pas entre eux). Peintre de l’intimité, Hopper place le spectateur comme devant « un décor de maison de poupée » (Erwin Panofsky) dont les personnages s’animent ici physiquement et intellectuellement devant nous grâce à Deutsch.

Room in New-York (1932)

Cette influence réciproque entre le cinéma et la peinture, avec des réalisateurs s’inscrivant dans une continuité picturale en réinvestissant (consciemment ou non) des tableaux ou des univers de peintre, ne doit cependant pas faire oublier que les cinéastes ont également cherché à créer un langage propre à leur art. Ainsi des œuvres expérimentales comme L’homme à la caméra (1929) de Dziga Vertov vont multiplier les expérimentations visuelles pour « créer un langage cinématographique absolu réellement international […]» prenant ses distances avec toutes les traditions théâtrales et picturales.



  • La peinture convoquée dans le cinéma


Le cinéma a donc su construire une esthétique autonome; il poursuit cependant son dialogue avec la peinture notamment en convoquant dans des films des tableaux qui vont y jouer un rôle. L’objectif de cette intégration peut être de susciter l’étonnement du spectateur comme dans The Private Affairs of Bel Ami (1947) d’Albert Levin. Cette adaptation du roman de Maupassant nous plonge dans une reconstitution en noir et blanc du Paris du 19e siècle dans lequel surgit soudainement le tableau La tentation de Saint-Antoine de Max Ernst. Cette œuvre surréaliste dérangeante, morbide et anachronique dénote dans le milieu bourgeois. La représentation en couleur du tableau dans le film reprend le souci d’épate de l’éclairage électrique décrit dans le roman ; elle restitue aussi la beauté du tableau pour lequel le réalisateur avait organisé un concours (auquel participa aussi Dali).

La tentation de Saint-Antoine (1945)

L’intégration d’un tableau au processus d’écriture d’un film peut aller encore plus loin. C’est notamment le cas dans Les larmes amères de Petra von Kant de Rainer Werner Fassbinder (1972) qui va véritablement citer une peinture de Nicolas Poussin : Midas et Bacchus (vers 1624). Fassbinder rend omniprésente la toile de Poussin qui est reproduite sur la totalité du mur dans la chambre de Petra. En mettant au centre de la scène Bacchus nu, le réalisateur cherche notamment à souligner que même si les acteurs masculins sont absents du film les rapports de domination sont présents dans la relation amoureuse entre les deux femmes; le comportement de Petra vis-à-vis de Karin se révèle en effet très patriarcal.


Au-delà des biopics permettant à un large public de découvrir des peintres presque inconnus (comme dans Séraphine de Martin Provost) ou de donner à voir les conditions de création d’un maître au destin tragique pour mieux appréhender son œuvre (dans La vie passionnée de Vincent Van Gogh de Vincente Minnelli en1956 ou Van Gogh de Maurice Pialat en 1991), des films font de l’artiste un véritable acteur.

C’est notamment le cas dans Le mystère Picasso d’Henri Georges Clouzot. Ainsi en 1956 le réalisateur a collaboré avec l’artiste phare et multi-facette du 20e siècle qu’il va filmer en train de dessiner et de peindre. Clouzot livre alors un témoignage unique, un expérience singulière au cœur du processus créatif de Picasso. Il offre en effet au spectateur une possibilité (presque inédite) de voir comment l’artiste réalise une œuvre. Dans ce film le peintre démontre sa maîtrise totale du dessin à travers les gestes que nous suivons (sa composition ses reprises, ses recouvrements…). Et si le « mystère » n'est pas complément percé, cette œuvre constitue un témoignage précieux sur la création picturale mais également sur le procédé filmique que Clouzot met en scène.


Enfin des cinéastes ont utilisé la peinture pour nourrir leur discours partisan. Dans Passion (1982) Jean-Luc Godard reprend notamment quatre tableaux de Francisco de Goya pour questionner l’acte créatif (le travail de la lumière, la réalisation d’une série de tableaux vivants…) et nourrir une réflexion politique. Ainsi les tableaux reproduits (parmi lesquels figure Le 3mai 1808 à Madrid : les exécutions sur la colline Principe Pio daté de 1814) sont une métaphore de la révolte et de la lutte d’une syndicaliste dans le film. Alain Resnais quant à lui dans Guernica réalise un montage à partir de prélèvements du célèbre tableau éponyme et d’autres œuvres de Picasso. Si Resnais convoque en 1950 l’œuvre créée par le peintre espagnol pour exprimer sa révolte après le bombardement de la ville de Guernica par l’aviation nazie (alliée de Franco), c'est pour lui donner un nouvel écho alors que le franquisme connaît un tournant. Avec ces deux films le cinéma s’inscrit  dans une filiation des plus étroites avec la peinture qui amplifie la portée politique du message.

Le 3 mai 1808 à Madrid : les exécutions sur la colline Principe Pio (1814)


Le prochain Mardi cinéma, en lien avec la manifestation “La science se livre” aura lieu le 16 février et mettra à l’honneur l’océan. Nous espérons vous y retrouver nombreux !

jeudi 26 novembre 2015

Les assistantes maternelles, le livre et le tout-petit

Samedi 21 novembre une dizaine d'assistantes maternelles ont été accueillies par Christelle et Geneviève pour une sensibilisation à la littérature jeunesse. Cet accueil à la Médiathèque s'inscrit dans les actions de l'équipe "Actions pédagogiques" dont le but est de développer l'intérêt du livre chez l'enfant; elles sont destinées aussi bien aux enfants (ateliers-lecture en crèche et à la Clef d'or, projets avec les écoles et les centres de loisirs) qu'aux professionnels de l'enfance (formation des auxiliaires puéricultrices, des enseignants mais aussi des assistantes maternelles).

Le récent partenariat avec le service petite enfance est déjà un franc succès : "Les professionnelles que nous avons déjà rencontrées en formation sont très intéressées. Elles posent beaucoup de questions. Ce temps d'échange entre professionnels du livres et de la petite enfance est fructueux." indique Christelle qui coordonne ce partenariat.




Mais au-delà des professionnelles de crèche, les assistantes maternelles agréées de la ville fréquentant le relais Pomme d'Api se sont également investies dans ce projet. Douze d'entre-elles se sont ainsi portées volontaires et sont venues sur leur temps personnel à la Médiathèque ce samedi matin. Pour certaine c'était d'ailleurs la première fois : "Nous les avons accueillies dans la salle de l'heure du conte. Nous avons commencé par le traditionnel tour de table en se présentant chacune à notre tour. Le but étant de savoir si elles viennent à la Médiathèque, si elles lisent des livres aux enfants qu'elles gardent etc. et finalement le tour de table a duré plus de deux heures !" précise Geneviève.

Le nombre de cas pratiques évoqués et les anecdotes partagées ont permis de rebondir facilement et de développer un véritable dialogue. Les questions pertinentes ont également démontré un très grand intérêt pour l'introduction du livre auprès du jeune enfant. Une première discussion très positive et instructive pour toutes qui a duré plus de 1h30 !

De quoi donner l'envie aux assistantes maternelles de venir plus souvent emprunter des livres à la Médiathèque : "Une chose est sûre, les enfants qu'elles gardent ne manqueront pas d'histoires !" conclut Christelle.

Retrouvez un petit aperçu des livres dont nous avons discuté en cliquant ici.

Une seconde rencontre est prévue le samedi 23 janvier avec ce même groupe. De nouveaux livres seront présentés et ce sera l'occasion d'échanger autour des nouvelles expériences vécues pendant ces deux mois. Un nouveau groupe d'assistantes maternelles sera quant à lui accueilli au mois de mars.

mardi 24 novembre 2015

Quoi de neuf en jeunesse ? La récolte d'automne


Le samedi 28 novembre les bibliothécaires jeunesse vous invitent, enfants et parents, à découvrir les nouveautés arrivés en rayon : albums, romans, documentaires, pour tous les niveaux d’âge, le choix est vaste ! Pour pouvoir vous conseiller, nous sommes en pleine frénésie de lecture. Nous allons proposer des livres que vous allez adorer !

Comment fait-on alors, pour sélectionner les livres ? Quelles sont nos astuces ? Et bien nous lisons ! (Heureusement qu’on aime ça, et vive la RATP qui souvent rallonge notre temps de transport.) Nous lisons des revues professionnelles, des critiques sur les sites spécialisés, des blogs… Nous écoutons aussi nos lecteurs pour savoir ce qui leur a plu (ou pas). Nous suivons les auteurs ou les collections qui ont du succès à la Médiathèque, et nous avons aussi des auteurs et collections fétiches. Et évidemment, nous discutons beaucoup entre nous.

Voici donc un petit aperçu des livres qui vous attendent le 28 novembre...

  • Pour les petits


On ne cessera jamais de le répéter « les livres c’est bon pour les bébés », alors on vous propose :  


Oh joie, un livre qui mêle photographie et imaginaire. Comment ? Et bien c’est simple, l’auteure s’est baladée, elle a pris des photos : d’un mur, d’une route, d’un pot, etc. et elle a dessiné dessus : le mur est devenu un escalier, la route est devenue un roi, le pot est devenu un vieillard… Bref, elle a laissé libre cours à son âme d’enfant, vous savez celui qui cherchait des formes dans les nuages. Pour un petit avant-gout ça se passe ici.

  
Monsieur Rufus de Peter Elliot

En voilà un autre qui n’a pas oublié de faire travailler son imagination. Lui c’est Rufus, c’est un chaton, et aujourd’hui c'est Monsieur Rufus. Quand on est un Monsieur on a beaucoup d’occupations, des occupations très, très importantes et surtout on a un travail. Rufus est policier, il va au travail en voiture-chaussure, il doit contrôler les excès de vitesse du potager, arrêter les voleurs de cerises, faire traverser les fourmis (ce qui peut être très long vous en conviendrez) avant de rentrer en métro-botte pour faire le dîner. Bref, une journée pas facile, facile. Du coup Rufus va vite se coucher, surtout que demain il sera roi !

Cet album on l’aime pas, on l’adore, ça a été le coup de foudre ! Il est à la fois tendre, drôle, subtil, imagé, poétique et tellement vrai. Chaque page met deux écureuils dans une nouvelle situation, grâce à laquelle nous découvrons les liens qui les unissent et les différences qui font que l’un est grand et que l’autre est petit.

https://www.mediatheque-suresnes.fr/EXPLOITATION/doc/ALOES/0710738/moi-grand-toi-petit

  
  • Toujours, en albums, mais pour les plus grands


Le livre sans image de B.J Novak

Ce livre je ne peux pas vous le décrire car il est indescriptible. Je ne peux pas vous le raconter non plus, il n’y a pas d’histoire. Je pourrais simplement écrire... Poueettt POUETT, je suis un petit singe qui parle… et vous trouverez ça surprenant. Eh bien voilà, ce livre c’est une surprise !


 




  • Quelques livres documentaires


Vous voulez apprendre comment jurer en latin (Les gros mots de Stéphane Frattini) ? Ou comment ont été inventées les frites et les pizzas (Les p’tites inventions de Raphaël Frejto) ?


https://www.mediatheque-suresnes.fr/EXPLOITATION/doc/ALOES/0708840/gros-mots-les


Sinon, les plus petits peuvent apprendre comment manger sain et équilibré tout en jouant avec Le grand livre-jeu des gourmands de Christelle Chatel.Ou encore, découvrir la petite biographie illustrée de Saint Exupéry (par Eliette Jafflin-Millet), pour que les enfants à partir de 6 ans fassent connaissance avec l’auteur du Petit Prince.

Pour les fans des travaux manuels, essayez Recup’ et Creations, si jolies, si faciles ! Ce livre porte bien son titre : toutes les créations donnent envie et restent très abordables pour les petites mains.


  • Des bandes dessinées


Le jardin de minuit d'Edith

Tom est parti vivre quelques temps chez son oncle et sa tante. Dans le hall de leur immeuble trône une vieille horloge dont le petit garçon découvre qu’elle est une porte qui permet de retourner dans le passé. C’est dans cet univers parallèle qu’il se fait une amie, Hatty. Serait-elle un fantôme ?

https://www.mediatheque-suresnes.fr/EXPLOITATION/doc/ALOES/0701511/jardin-de-minuit-le

Rencontrez l’auteur ici !

La ville pétrifiée (La flamme et l’orage, vol. 1) de Karim Friha

Le décor se plante dans une société où les enfants sont enlevés la nuit et où la population se doit de vénérer « la flamme », au risque de se trouver pétrifiée. Trois enfants, à l’histoire et aux origines sociales différentes, se retrouvent alliés dans la résistance. On nage en plein dans le fantastique, avec des personnages qui ont des pouvoirs, qui se transforment, des êtres hideux qu’il faut combattre, et une histoire d’amour à la Roméo et Juliette.

https://www.mediatheque-suresnes.fr/EXPLOITATION/doc/ALOES/0707653/ville-petrifiee-la


  • En roman, pour les plus jeunes


La rage du dragon est un livre tout à fait original, entre cinéma et mini-roman. Après une bande annonce alléchante, on se retrouve en Chine, spectateur de combat de kung-fu, puis d’une vengeance effroyable. C’est du Guillaume Guéraud, c’est violent, c’est rouge, mais c’est surtout formidable. Un vrai bon épisode, qui se regarde autant qu’il se lit.

https://www.mediatheque-suresnes.fr/EXPLOITATION/doc/ALOES/0707739/rage-du-dragon-la


  • Et enfin pour les ados, une sélection de romans que nous avons aimés


De cape et de mots de Flore Vesco

Une merveille ce roman! De la fantaisie à l'état pur où l'on déguste les mots, y compris ceux sortis tout droit de l'imagination de Serine, l'héroïne qui se rend au palais pour devenir demoiselle de compagnie. Sauf que Serine étant Serine, avec son caractère et sa folie douce, elle va semer la zizanie au château.

https://www.mediatheque-suresnes.fr/EXPLOITATION/doc/ALOES/0707808/de-cape-et-de-mots

Au bout du voyage de Meg Rosoff

Mila est sur le point de partir aux Etats Unis avec son père pour visiter son ami d’enfance, quand ils apprennent la mystérieuse disparition de ce dernier. Ils décident de partir tout de même et leur voyage se transforme en road-trip à la recherche de cet homme qu’elle connaît très peu. Mila se prend au jeu, elle est dotée d’une sorte de sixième sens pour lire entre les lignes et les mystères s’accumulent pour attiser sa curiosité.

https://www.mediatheque-suresnes.fr/EXPLOITATION/doc/ALOES/0707793/au-bout-du-voyage

Les géants de Benoît Minville

Marius et Estéban sont meilleurs potes depuis toujours. Ils ont grandi ensemble sur la côte basque, leurs familles sont proches, ils sont tous les deux des amateurs de surf, de fêtes, de jolies filles… rien ne les sépare. Mais « soudain, la vague arrive… ». César, le grand-père de Marius qu’il croyait mort, revient après avoir passé vingt ans en prison. De lourds secrets commencent à se révéler et la vie ne sera plus jamais pareille.

https://www.mediatheque-suresnes.fr/EXPLOITATION/doc/ALOES/0707772/geants-les

Visionnez une interview de l’auteur ici :




https://www.mediatheque-suresnes.fr/EXPLOITATION/doc/ALOES/0707726/eben-ou-les-yeux-de-la-nuit

Regardez ce super trailer qui vous expliquera tout :



U4 chez Nathan Jeunesse

Quatre ados, quatre auteurs, quatre versions de la même histoire !

https://www.mediatheque-suresnes.fr/EXPLOITATION/search.aspx?SC=DEFAULT&QUERY=+U4#/Detail/%28query:%28Id:%270_OFFSET_0%27,Index:1,NBResults:5,PageRange:3,SearchQuery:%28ForceSearch:!f,Page:0,PageRange:3,QueryString:U4,ResultSize:10,ScenarioCode:DEFAULT,ScenarioDisplayMode:display-standard,SearchLabel:%27%27,SearchTerms:U4,SortField:!n,SortOrder:0,TemplateParams:%28Scenario:%27%27,Scope:%27%27,Size:!n,Source:%27%27,Support:%27%27%29%29%29%29





Rendez-vous samedi prochain pour découvrir tout un tas d’autres nouveautés et recevoir des conseils personnalisés (si on ne se noie pas sous une montagne de livres d’ici là…) !

samedi 21 novembre 2015

Vu sur le Net pour les petits - Novembre 2015

Les voyages forment la jeunesse, c'est connu. Ce mois-ci nous proposons aux plus jeunes des expéditions virtuelles à l'autre bout du Monde et même plus loin.
Accrochez-vous à vos souris, c'est parti !

  • Direction l'espace


Georges rêve d'aller dans l'espace. Alors aide-le à construire une fusée !


 Georges dans l'espace

  • Le Tour du Monde avec Mouk


Choisis ta destination sur Francetv Zouzous, à chaque escale des jeux et des activités t'attendent !




  • Vocapic : un imagier pour apprendre des mots en 3 langues


Lorsque l'on part si loin, il est préférable de connaître quelques mots dans la langue du pays traversé. Cet imagier en trois langues est un bon début pour t’entraîner.

 vocapic

  • Sauras-tu retrouver la bonne ville ?


Nous voici revenus en France. Ecoute bien la description, retrouve la ville indiquée et glisse le hibou dessus. À toi de jouer !



  • En avant sur la banquise


Et pour finir, notre préféré : une fantastique aventure sur la banquise avec Aldo fait dodo. Le pingouin, un peu endormi, doit traverser de nombreuses épreuves et il a besoin de ton aide pour s'en sortir...





Bon voyage et sois prudent !



mercredi 18 novembre 2015

Attentats : parlons-en

© Jean Jullien

Parisiens ou non, les évènements du 13 novembre touchent l'ensemble du pays.

En tant que bibliothécaires, notre rôle est de mettre à votre disposition des documents qui permettent, notamment, de vous informer sur des sujets d'actualité et de confronter différents points de vue pour vous forger votre propre opinion. Nous sommes en effet attachés au pluralisme et à la diversité des collections qui vous sont proposées afin qu'elles reflètent l'évolution de la société et les différents courants de pensée.

Aussi des livres en lien avec l’actualité, à destination des enfants et des adultes, vous sont présentés sur une table à l’accueil de la Médiathèque. En complément, cet article vous propose des bibliographies, des sites ou des dossiers en ligne sur les sujets liés à cette actualité.

Comment en parler avec les enfants ?


Les médias ont largement relayé des ressources permettant d'aborder le sujet avec les enfants. Confrontés ou pas aux discours des adultes, aux images des journaux télévisés ou à l'école, les enfants ressentent le climat actuel.

La revue Astapi de Bayard Jeunesse a édité un numéro spécial sur les attentats que vous pouvez télécharger ici.

Chez Play bac presse, Mon Quotidien (10-14 ans), Le Petit Quotidien (6-10 ans) et l'Actu (14-17 ans) proposent aussi des numéros sur le sujet. Retrouvez-les ici.

Le Ministère de l'Éducation nationale propose également des ressources en ligne.

Le site internet 1 jour, 1 actu aborde le sujet du terrorisme dans sa dernière vidéo à destination des enfants. Regardez-la en cliquant ici.

Enfin Les Cahiers pédagogiques ont mis en ligne des ressources pour vous aider à trouver les mots justes.

Pour aller plus loin


S'informer en direct

... sur le flux d'informations du ministère de l'enseignement supérieur.

Prendre du recul

Arrêt sur images, disponible sur nos tablettes à la Médiathèque, a mis en ligne un dossier intitulé Djihadistes de l'état islamique : condamner ou comprendre. Rendez-vous dans l'espace presse pour le consulter dans son intégralité.

Dans nos collections


Retrouvez également notre sélection de titres, disponibles à la Médiathèque ou la bibliothèque des Sorbiers, autour des thèmes du terrorisme, des renseignements, du vivre-ensemble, de la géopolitique, etc. pour les adultes et pour les plus jeunes. Bien évidemment les bibliothécaires sont également à votre disposition dans les espaces ou via le service "La Médiathèque à l'écoute" pour répondre à vos questions ou recherches sur ces sujets.